HISTORIQUE
Dans cette page est reproduit Le coffre à souvenir tiré du Livre du
125e Anniversaire de Saint-Luc-de-Vincennes.
Avant 1947, les réunions du Conseil avaient lieu dans la maison privée du secrétaire. De 1947 à 1978 les assemblées se tenaient à la salle du couvent, et depuis 1978, date à laquelle la municipalité acquiert l'école Notre-Dame pour en faire un centre communautaire, toutes les réunions se font dans ce dernier.
Le 3 juillet 1917, une résolution contre la conscription est envoyée au premier ministre Robert Borden et au chef de l'opposition Sir Wilfrid Laurier. Et le 20 avril 1942 le Conseil municipal vote "NON" à la conscription pour outre-mer.
Saviez-vous que le 7 mai 1917 le Conseil municipal adoptait un règlement limitant la vitesse à toute voiture à deux lieues de l'heure soit au trot ordinaire du cheval. En 1953, il fut résolu que la limite de vitesse des voitures automobiles, dans les limites du village de Saint-Luc, soit de 20 milles à l'heure. Les choses ont bien changé depuis!
En 1924: installation du téléphone. Le "Central" était chez M. Télesphore Nobert.
Le 1er décembre 1930, le conseil passait une résolution afin d'abolir les rentes seigneuriales. Elles n'ont été abolies qu'en 1971.
Le 6 décembre 1977, la municipalité décide de changer le nom du 3e rang dans le village soit sur le lot 159 du cadastre de Saint-Luc. Cette portion de route est devenue la rue Principale. Dans le même ordre d'idée, et suite à une volonté de francisation du nom des rues, à une assemblée tenue le 7 juillet de la même année, il fut résolu que le nom du rang "St-James" soit changé pour la "Route du Lac Thibeault". En 2004, la Commission de toponymie a rendue une décision à l'effet que le nom original de St-James doit être conservé.
Après que la municipalité eut acquis l'école Notre-Dame pour en faire un centre communautaire, le Conseil a reçu plusieurs demandes de la part d'organismes pour la réservation de locaux.
En janvier 1979, la municipalité a obtenu la distribution du courrier dans le 3e rang, entre le rang Saint-Jean et le rang Sainte-Marguerite, qui était auparavant desservi parla municipalité de St-Maurice.
Le 2 avril 1979, la municipalité fait une demande d'assistance financière au Haut-Commissariat à la jeunesse dans a formation d'un atelier de poterie dont le local serait situé au centre communautaire.
La même année 1979 c'était au tour du Club Optimiste à faire la demande d'un local pour la tenue de leurs assemblées régulières.
Le 4 février 1980, le Conseil signe une entente avec les responsables de la garderie concernant un local mis gratuitement à la disposition des enfants.
Le centre abrite aussi la bibliothèque municipale. En plus d'une grande salle de réception, la municipalité met un local à la disposition de tout autre organisme pour des fins de réunion. C'est également dans cet édifice que siège régulièrement le Conseil municipal.
Le 6 avril 1987, la municipalité se porte acquéreur d'un terrain, une partie du lot 277, pour établir sur son territoire une zone industrielle.
Merci à la Société d'histoire de St-Luc-de-Vincennes inc.